Expo, ateliers et dédicaces

Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas fait ce genre de week-end que je ne me souviens plus de la dernière fois.

Ce genre de week-end intense où je vis à 200% la partie artistique de ma vie. Que ce soit par les ateliers, les projets d'art croisé, les salons et dédicaces... C'est toujours tellement enrichissant et même nourrissant.

Et puis, ces dernières années n'ont pas toujours été simples et j'ai souvent doutée. Et puis, samedi, il y a tous ces gens qui sont venus voir notre travail et qui ont aimé. Et puis hier, Marion est arrivée. Je ne me souvenais plus de son prénom, elle se souvenait parfaitement de moi. Elle avait adoré Comme un chewing-gum collé à ma chaussure et les Contes urbains. Elle a acheté Les anges imparfaits sans hésiter.

Ce genre de détails qui changent la donne, qui vous font sourire et continuer. Encore.

Première présentation officielle des Anges imparfaits

Retour sur... 2 ans et demi après

Cliché original de Ollen.foto

Ça c'est la tête de l'artiste après des mois de préparation et 2 ans et demi de projet.

Janvier 2020, je suis convoquée à la 3cs où il m'explique que ma demande de subvention ne se fera pas et qu'à la place ils veulent me proposer un projet 10 fois plus grand. Un projet qui subira des aléas de toutes sortes y compris la covid. Mais @ollen.foto et moi-même avons réussi à rencontrer plus d'une centaine d'élèves dans 3 écoles différentes malgré tout. Une partie a été annulée, la coordination a coulé, mais un jolie cahier de vacances est paru, puis aujourd'hui cette expo déjà bien visitée. Et bientôt le livre.

Samedi, j'ai même dédicacé sur un plâtre, c'était du pur bonheur.

Au passage, je remercie Olivier pour ses photos (et ce portrait nature) qui me permettent de m'accepter telle que je suis sans artifice ou correction avec la douceur du noir et blanc.

Bref, on l'a fait et c'était génial.

NB : photo floue, c'est normal, je n'ai pas l'effet Harry Potter.

Résidence de territoire 1/2

C'est un projet qui a commencé à germer il y a quelques années déjà. Qui a vécu au rythme des confinements et des protocoles, à des départs aux aléas de la vie.

Un projet dont je suis fière d'annoncer que l'exposition sera visible du 11 au 18 juin à Art'air. (école de Fontgrande, St Benoît de Carmaux)

Et que le livre avec la participation d'une centaine d'élèves arrive bientôt. Ainsi s'achève ce beau projet qu'est une résidence de territoire dans un contexte qui n'a pas été de tout repos.

Merci à toutes les personnes qui ont participé à ce qu'elle se fasse.

Merci @ollen.foto.

Une page se tourne, une belle aventure.

Flash

Ma fac s'appelle la "flash", du coup, ça fait plus Marvel que nom prestigieux, il faut bien se l'avouer. Heureusement, on a cours les pieds dans l'eau, je ne suis pas sûre mais je crois bien que c'est la seule avec vue sur l'océan de métropole. Brest et Montpellier, sont plus loin. Alors elle a pas un nom glamour, mais elle a l'océan, la jolie ville et le cadre. Le cursus aussi était improbable et j'ai longtemps dû expliquer que j'avais fait une licence de lettres modernes avec un programme qui ne correspondait pas à une licence de lettres modernes classique, ce qui pourrait être logique au final, me direz-vous.
Bref, j'ai étudié à la flash et j'en suis assez fière. J'avais un minuscule appart étudiant où j'ai écrit mon premier roman et où j'ai créé le personnage de Lena qui a son importance de mon dernier roman aussi, Les anges imparfaits. Alors pour m'amuser, je suis revenue à la flash avec, cet endroit où l'on voit des engagements féministes sur les murs, des pommes de terre germées en libre service dans le hall et sans doute quand c'est ouvert, des étudiants pieds nus qui vont jusqu'à la yourte de la cité collaborative. Ça vous donne mes influences. Je suis donc retournée sur les lieux du crime, comme un hommage, un pèlerinage avec cette nana-là, qui sait tout ça puisqu'elle y était aussi et avec laquelle je rigole toujours autant ❤️. C'était il y a presque 20 ans, c'est toujours aussi touchant de revenir là, à chaque fois.

Célestine du Bac

Je n'avais jamais lu de livre de @tatianaderosnay, c'est un terrible aveu à faire. Puis un ami m'a parlé d'un de ses livres, puis j'ai fait ce jeu qui m'a permis de gagner Célestine du Bac, dédicacé, le petit plaisir...
Et que dire, j'ai aimé comme lorsque l'on fait quelque chose qu'on aime bien et qu'on se sent bien après. J'ai aimé comme une évidence cette histoire, ces personnages, cette simplicité et cette fluidité. La rencontre de ce presque adulte avec cette cloche comme elle le dit elle-même, sans âge. Sans tomber dans le cliché, avec une touche de fantaisie. Une histoire légère en apparence qui cache des relations père-fils bien complexes.
Il fait sourire, il fait être un peu triste, il fait se sentir bien mais jamais dans l'excès.
Il y a une certaine légèreté dans l'écriture qui rend agréable même les choses les plus dures. C'est simple et compliqué en même temps, c'est léger sans l'être.
Symbolique du passage à l'âge adulte sans doute... C'est...maîtrisé quelque part.
Alors j'ai lu du Tatiana de Rosnay et j'ai aimé !
Et j'espère un jour arriver à cette maîtrise de style !

Une histoire de trac

La trouille, le doute, ce qui fait partie du quotidien de l'auteur quand son livre sort. 

Cette semaine, j'ai reçu un message qui disait "et on a aucune preuve qu'elle soit ***". J'ai stressé, je me suis dit, mais non, j'ai fait une incohérence ? Un oubli ?

J'ai même commencé à relire mon roman pour chercher la faille. Mais non. En fait la personne a trouvé ça intéressant, m'a proposé un axe de débat autour de mon livre, même !

Et "c'est régalé".

Je n'écris pas toujours des choses qui plaisent à tout le monde, parfois une personne n'aime pas, j'ai eu le cas avec les Contes. Et puis quelques semaines plus tard, je rencontrais un prof de lycée qui l'étudiait en classe et des élèves qui non seulement avaient accroché mais en plus avaient de supers questions et des analyses auxquelles je n'avais pas pensées. C'est génial.

Le stress et le doute, on l'aura toujours je crois. Pour chaque projet... C'est comme ça.

Mais les compliments aussi.

Un peu après le SMS, j'ai croisé des policiers. L'un m'interpelle, je stresse, pensant être mal garée. Il sourit et me dit "vous êtes auteure ! J'ai reconnu votre visage. J'aime bien ce que vous écrivez."

C'était chouette aussi. Enfin sauf la partie où je suis reconnue par la police 😂. Mais reconnue dans la rue. C'est quelque chose.

Alors, entre tout, j'ai décidé d'accepter ce stress qui fait partie du jeu. Et j'espère avoir encore d'autres retours comme ceux-là !

Mais j'y crois, même mon fils m'a fait un ange pour me porter chance alors...

Si vous voulez donner un avis, c'est par ici www.mindset-editions.com et partout ailleurs.

Le planning des dédicaces se précisent

Avis aux Carmausins et alentours, Les Anges sont disponibles au Café Dynamo avenue Albert Thomas à Carmaux où vous pourrez aussi découvrir l'expo extraite de Contes urbains, contes anodins !

Quelques dates de dédicaces à venir :

- Les 11 et 18 juin de 14h à 17h à Fontgrande, Art'air. 

- Le 17 juin à partir de 18h au Café Dynamo, Carmaux

- Le 19 juin, au salon du livre d'Albi

- Le 3 juillet à la Fête du livre de Pampelonne

 

Les anges imparfaits sont aussi dispo en librairie et sur le site de Mindset Editions

Contes urbains au café culturel

Depuis quelques années, même si j'ai retrouvé le goût des romans, j'ai développé ce plus dans mon écriture, ce besoin d'aller plus loin alors je travaille avec d'autres artistes plus visuels que ce soit des photographes ou des illustrateurs.

Vous pouvez par exemple découvrir l'exposition tirée de Contes urbains, contes anodins (@yucca_editions) jusqu'au 18 juin au #cafedynamo de @villedecarmaux

Et si tout se passe comme prévu, il y aura une belle surprise en bonus en juin. Mais chut, je n'en dis pas plus !

Eux, c'est nous

La migration, tristement d'actualité, est un thème que je connais bien. Pour de nombreuses raisons. Aussi, je l'ai intégré à mon dernier livre, Les anges imparfaits.

Mais j'avais croisé la route d'un autre livre qui en parlait, il y a quelques années, Eux c'est nous. Un petit ouvrage d'un groupe d'éditeurs jeunesse au profit de la Cimade.

La Cimade, c'est quoi ? Pour faire simple, c'est un organisme d'aide aux réfugiés.

Si vous avez un jour un doute concernant l'impact d'une peste brune, lisez au moins la préface du fabuleux Daniel Pennac (auteur également de Chagrin d'école, autre lecture indispensable), ça vous remettra les idées au clair.

En attendant, je le lirai à mes enfants, on en parlera ensemble, parce que c'est important.

L'entraide ne crée pas de préjudice, pas plus que s'aimer plutôt que de se détester.

L'ennemi, ce n'est pas les gens qui souffrent, ça ne l'a jamais été. Demain, cela pourrait être nous.

Hier, cela a été nous.

Un ouvrage nécessaire.

Dans mon livre, je ne parle pas de la migration dans ce sens. Parce qu'il y a autant de migrations que de migrants. Et que ça, on l'oublie trop souvent.

Les anges imparfaits : la bande-annonce !

Les anges imparfaits : disponible en précommande !

« Sororité : du latin “soror”, signifiant, sœur ou cousine au féminin. Lien de solidarité entre femmes. »

 

 

Toulouse, février 2019. Alex attend sur un banc face à la Garonne. L’occasion pour elle de repenser à son parcours, sa vie, ses rencontres, ses amours. L’occasion de sourire et d’être émue, de réfléchir à ses choix également. Mais au fait, qu’attend-elle ?

 

 

Les anges imparfaits est mon 3e roman où se mêlent quête de soi, apprentissages et sororité. 

Disponible en précommande sur le site de l'éditeur : Mindset Editions

Sortie prévue fin avril 2022

Qu'est-ce c'est des flammes jumelles ?

[Chronique] Connaissez-vous les flammes jumelles ? Moi jusque là, je ne connaissais pas et en me plongeant dans ce livre, c'est dans un univers fascinant que je me suis plongée.

🖊️Sous la forme d'un véritable manuel pratique, l'auteur nous plonge dans cette relation atypique d'amants éternels qui se cherchent parfois depuis plusieurs vies et qui se complètent parfaitement. Ils s'aiment d'un amour irrémédiable et indestructible. Leur quête karmique les poussent à se retrouver mais pour cela ils vont devoir vivre des aventures extraordinaires.

Ce que j'ai aimé dans le livre, même si de base, je ne suis pas une convaincue, c'est les explications claires et ludiques, les parties exercices qui permettent de mettre en pratique quasi instantanément les propos plus théoriques des chapitres. C'est clair, fascinant et je me suis régalée en découvrant cet univers.

Une bonne idée de lecture si on est perdu dans une relation complexe. Il est d'ailleurs important de noter que l'auteure fait clairement la différence entre relation de flammes jumelles, âmes jumelles ou âmes sœurs et surtout relation toxique qui en est très loin. Ce qui rend l'ouvrage d'autant plus captivant.

Une belle plongée dans cet univers.

 

=> Vivre (enfin) sereinement votre relation de flammes jumelles de Géraldine Garance, éditions Exergue.

Nouveau roman !

En vrai, je l'ai commencé à 16 ans, ce n'est donc pas le 3ème roman, mais le premier, si on suit la logique. Et puis, et puis, c'était quand le numéro 2, déjà ? En 2014. Édition française, puis réédition québécoise, un parcours qui m'a donné un avant-goût de quelque chose. Et puis la création va où elle veut et elle a mis longtemps à revenir sur un projet de roman. À vrai dire, je voulais finir celui-là, il fallait que je mature l'histoire. Que j'ai le déclic et puis voilà, c'est arrivé. Il a connu un premier essai, mais il fallait améliorer l'histoire, peaufiner. Et trouver son éditeur. C'est chose faite, non sans une certaine fierté.

Alors, il a trouvé son titre, sa couverture et comme un premier roman finalement, avec le trac du premier jour d'école, il sort tout bientôt et attend vos avis...

Hâte, stress, joie, enthousiasme. Tout se mêle.

Je vous dévoile la couleur de la couverture. En attendant de vous la dévoiler tout entière... À suivre donc.

Résidence en lycée : la dernière ou presque

Hier, c'était la dernière. Alors hier, j'ai fait ma "grande", je n'avais plus 17 ans, mais quelques années de plus pour finir le travail. Mettre au propre, créer les illustrations. Réfléchir au titre du recueil. On a pensé/pansé les mots/maux.

On a ri, on a écrit, on a échangé. C'était chouette. Je serais bien restée au lycée encore un peu.

Mais je reviens bientôt. Pour le festival et pour le recueil.

Le résultat promet d'être génial.

Merci à Cyril et Catherine pour leur accueil et au passage la découverte de ce jeu incroyable !

Merci à l'équipe du lycée et en particulier Mme Bigou d'avoir soutenu ce projet.

Clin d'œil aux élèves qui me suivent ici.

Résidence en lycée : journal de résidence

Avoir 17 ans, le temps d'une journée ou d'une demie journée, c'est quand même chouette. Repartir au lycée, réfléchir à notre futur, nos copains et puis aussi, les cœurs brisés, les cours, les hauts et les bas.

Mais avoir 17 ans à l'étranger, avoir 17 ans ici et venir d'un autre pays, qu'est-ce que ça fait ?

Hier, j'ai côtoyé du #slave, de l'#italien, du #portugais ou encore du russe.

Alors, on a décidé de le mettre dans le projet, les 2 versions, les 4 langues en plus du français.

Parce que la vie, c'est un peu ça finalement, un patchwork du monde que l'on cotoye quand on bouge, qui s'adapte comme il peut parfois.

Parce que parfois à 17 ans, on a vécu des trucs de bien plus grand que soi.

Que la vie est un paradoxe aussi parce qu'on peut avoir plein de mots qui nous viennent en plein de langues et puis parfois ne pas trouver les mots dont on a besoin dans notre langue.

Lundi, il y avait ce paradoxe aussi de l'insouciance des 16 ou 17 ans et sous le masque parfois quand on creuse, une sacrée différence.

Clap de fin la semaine prochaine pour cette étape du projet, je serais bien restée encore un peu à 17 ans...

Toujours en été - Charlie Wat

Je suivais Charlie Wat depuis quelques temps, mais je n'avais pas encore lu ses histoires. Alors dans un contexte maussade et par un week-end pluvieux, je me suis rappelée cette couverture pétillante et lumineuse et je m'y suis mise. Je l'ai lu d'une traite.

"Toujours en été", c'est l'histoire de Caroline, la quarantaine, française exilée à Boston depuis très longtemps. Sa vie est carrée, propre, sans attache. Elle est passionnée par son travail d'avocate en affaires familiales au point d'y passer tout son temps. Sa vie pourrait être sans intérêt, si Caroline ne recevait pas un jour un mail, lui rappelant un passé qu'elle aimerait oublier. Parce qu'il lui fait l'effet d'une énorme tâche d'encre qui ne cesse de s'agrandir, elle finit par se replonger dans son histoire et cette année 89 où tout a changé.

Une histoire sympathique sur l'éveil à la vie, parce qu'il n'y a pas d'âge pour changer et ouvrir son cœur. Une quête de soi, de son identité, de l'amour et du bonheur qui ne tombe pas dans le pathos, qui pétille, qui fait l'effet d'un bonbon acidulé. Des personnages attachants, parfaits pour donner un peu de couleur à un week-end pluvieux . Je conseille donc.

Passage en 1ère

[Résidence d'auteur] Quand on passe de la 3ème à la 1ère, il y a quelques petits ajustements à faire et puis bien sûr il faut se présenter.

On sent qu'on ne va pas s'ennuyer quand, à peine les consignes achevées, certains ont déjà rédigé leur texte. Le ton est donné !

Une plongée dans le monde des lycéens d'aujourd'hui qui découvrent la vie. Le masque et la guerre en fond d'écran.

Malgré tout, ils ont cette pêche et cette insouciance encore, un peu.

À la question : vous écriviez à notre âge madame ?

Oui, j'écrivais déjà. J'avais même commencé un roman que j'ai mis de côté pour le reprendre plus tard.

_ Ah oui ? Et vous en avez fait quoi ?

_ J'ai attendu d'avoir la maturité nécessaire pour le finir. D'ailleurs il sort cette année. (20 ans après, histoire de me rajeunir 😅)

_ Ça veut dire que ce qu'on écrit là, ça peut faire son chemin d'ici à 20 ans.

_ Ça peut.

Silence. Yeux qui pétillent. Tout est dit.

Plein de nostalgie, de magie et un regard positif finalement sur le chemin parcouru, surtout quand je vois un de mes livres étiquetés au CDI et étudié en classe.

Y'a plus qu'à continuer. Y'a plus qu'à... À suivre.

Résidence d'auteur : passage en 1ère

 

[Résidence en lycée] Vendredi, j'ai fini ma 3e, je passe en 1ère à la rentrée, avec un nouveau projet. Vendredi, le 2ème groupe a fini son projet.

"À quoi ça sert ?

_ À rien, juste à se faire plaisir, à montrer qu'on peut y arriver, à montrer que c'est pas parce qu'on est en filière pro qu'on ne peut pas faire un livre."

Déroutant de sortir du cadre, de réfléchir par soi-même, d'avoir le choix, la liberté du sujet. Parfois ils ont le tournis.

Mais le résultat est... magique. Un vrai petit bonheur. Parfois même quelques sourires.

En attendant, le vrai livre, à la rentrée, je passe en première .

À suivre...

C'est quoi le bonheur ? (Airzen Radio)

Photo : Ollen

 

 

Quand Eva Kopp me demande ce qu'est le bonheur pour Aizen Radio...

Challenge accepté, à découvrir ici : Airzen

Résidence - Jour 3 et premier bilan

[Résidence jour 3] Premier bilan puisque le premier travail du premier groupe est terminé. C'était chouette et c'est beau. Même si certains décrochent parce que 3h, c'est long, d'autres se sont révélés de vrais meneurs. Des idées de titres et de citations, de belles créations et illustrations.

Et ce petit sourire en coin : Ça sera un vrai livre à la fin, Madame ? "

Et oui, un vrai avec de vraies morceaux d'amour, de vie, de blessures, de cabossages. Une jolie fierté pour eux et...pour moi aussi !

À suivre donc !

Résidence d'auteur au lycée - Jour 2

[Résidence jour 2] Il était là, mal luné, entre la documentaliste et lui, ça s'est mal passé et il s'est braqué. 

J'ai repensé à #solineseveiller qui parlait il y a peu de la confiance. J'ai décidé de lui accorder ma confiance et surtout de lui donner confiance.

Il a commencé à griffonner des mots, des phrases et des dessins.

On a parlé de racisme, de ses copains.

Lui et le reste du groupe ont tous écrit leur texte. C'était chouette.

Vivement la suite.

Résidence d'auteur en lycée - Jour 1

"Elle est blonde !" "Non brune."

"Petite ou grande ?" "Moi je parie qu'elle est comme Alice, elle en parle dans les contes."

C'est sur ce débat endiablé que j'ai fait mon entrée ce matin au CDI du lycée où j'entamais une première matinée de résidence.

Une résidence qui tournera sur deux grands axes avec des 3èmes prépa métiers et par la suite des premières pour finir avec le festival bd.

Pour le premier niveau, ça ne rigole pas avec de la poésie à la manière de mes histoires. Sauf que n'étant pas poète, je leur donne des libertés qui leur permettent de partir dans un slam à 4 voix, deux pages de parodie de la classe, des témoignages sur le harcèlement ou sur leur cabossage.

Ce matin, j'ai vu des gamins fracassés par la vie mais avec plein de rêves. Dont les mots sont tellement plus beaux que tout ce qu'on peut entendre à la télé ou la radio. Et c'était chouette, de faire un joli pied de nez à la vie. Jour 1 au top. À suivre... En tout cas Bigflo et Oli, on a votre prochaine chanson si vous êtes en manque d'inspiration.

Ton ange te guidera

Dernier roman que je chronique en tant que membre du cercle des lectrices Jouvence 2021. Une année riche et intense, c'était chouette !

Et j'ai fini en beauté avec Ton ange te guidera de Nathalie Garnier. Une histoire touchante, celle de Sandra qui a perdu son mari et qui peine à faire son deuil. Mais certains signes la poussent à penser que tout n'est pas résolu avec la mort de Christophe, que des choses restent à régler...

Comme j'ai lu le livre en avant-première, mon avis est à l'intérieur, mais je vous en donne un aperçu : " Nathalie Garnier nous conduit avec beaucoup de douceur et finalement d'enthousiasme à comprendre la nécessité de surmonter jusqu'aux plus sombres secrets."

Une belle réussite que je conseille donc !

Le Petit Cosmographe à l'honneur du Toulouscope

 

 

 

"Conte initiatique immensément poétique, Le petit cosmographe plonge dans l’histoire d’un enfant qui se questionne sur le monde et les adultes qui l’entourent…"

Merci Eva Kopp pour cette superbe chronique de mon livre dans Toulouscope !

 

L'article à lire par ici : Toulouscope

Femmes atypiques

Dernière chronique de l'année et non pas des moindres avec ce très chouette livre de Elodie Crepel, Femme atypique.

Ou comment faire de notre différence une force au travail mais pas uniquement. Le ton est donné.

L'auteure commence par nous proposer un test, non pas pour nous ranger dans une case parce que chaque personne est différente, mais pour nous donner des pistes de réflexion et de travail sur nous. De l'effet barnum à l'hypersensible, du haut potentiel à la TDAH, elle dresse le portrait de plusieurs femmes dans lesquelles on peut se retrouver. À la fin de chaque chapitre, des conseils pour éviter l’auto-sabotage. Des récapitulatifs, des schémas. C'est simple et ludique et elle nous permet de commencer ou de poursuivre un travail sur soi pour nous sentir mieux mais aussi comprendre comment notre atypie est une chance y compris dans le monde du travail.

Un livre qui peut être utile à offrir pour les retardataires ou à avoir sur sa table de chevet pour bien commencer l'année !

Le Rendez-vous des voyageurs

 

C'est l'histoire d'une rencontre avec @le.rendez.vous.des.voyageurs à Toulouse, où j'étais venue parler de Voyage en terre rouge, le livre que j'ai co-écrit sur mon périple à Madagascar. À l'époque, j'avais lu un extrait d'un article que j'avais fait pour Openmindfrance (Merci à Vanessa Baudin ). L'idée de parler de mes anecdotes de voyage plaisait aux membres de l'association, mais le tome 1 était déjà prêt, ce serait donc pour le prochain. Le prochain, c'est celui-ci, il est arrivé vendredi. Si l'idée d'un recueil collectif de voyages dont les bénéfices sont intégralement reversés à leur association, vous plaît n'hésitez pas à les contacter. Si vous voulez vous plonger dans un périple malgache, Voyage en terre rouge est toujours disponible chez Yucca_éditions.

 

La différence

Ça me trottait dans la tête depuis quelques temps... Je parle peu de mes ateliers, mais celui-ci, c'était le dernier de l'année à la médiathèque et j'avais envie de travailler sur un thème qui me titillait, un thème d'actualité : la différence. Dans un monde parfait, nous serions tous différents et ce ne serait pas un problème, mais nous en sommes loin. D'un côté, il y a quelques avancées (je pense à l'égalité homme/femme), de l'autre, de nouvelles différences se créent. Un peu comme si le monde avait besoin d'un équilibre, de yin et de yang... C'est bien dommage. Alors samedi, j'ai eu envie de gommer ça, de vivre l'espace d'un instant dans un monde où les différences ne seraient pas un souci, mais une richesse. Léon était né. Léon a ainsi été tantôt transgenre, tantôt migrant, atypique, autiste et même loup-garou ! Et vous savez quoi ? Ça n'était pas un problème. En aucun cas. Et ça fait un bien fou. On ne doit jamais sous-estimé le pouvoir des mots et à quel point ils peuvent faire du bien ! Bon après Léon n'aime pas Noël, mais ça, c'est une autre histoire...

Le Noël où j'ai décidé de m'ouvrir à la vie

 

Je dois bien l'admettre, je suis une irréductible gauloise concernant les 4 accords de Toltèques. Je n'avais pas eu l'occasion de le lire même si je connais les principes. Aussi quand j'ai eu l'opportunité de chroniquer l'ouvrage d'Emmanuelle Fontaine, ça a été pour moi une agréable surprise et un exercice pratique de quelque chose qui me paraissait peut-être trop abstrait. Voici un aperçu de mon avis que vous pourrez retrouver dans le livre : "Une histoire écrite comme un journal intime publié sur un blog qui n'est pas sans rappeler la fameuse Bridget Jones, une héroïne mal dans sa peau mais dans laquelle beaucoup se retrouveront. Chocolats chauds, esprit de Noël, tous les ingrédients de l'histoire spéciale fin d'année sont là, les moins 10°C québécois en prime ! Je ne ferai pas de supposition mais c'est quand même une comédie de Noël qui va vous réchauffer le cœur et l'esprit ! Ça pétille, un gros coup de cœur ! "

Lecture nécessaire

 

Lecture nécessaire...

"La seule issue face à cette crise et aux autres crises à venir serait d'investir massivement et en urgence, non seulement dans la recherche, mais aussi dans un système sanitaire et social qui puisse véritablement prendre en charge les patients, tout en développant un plan ambitieux pour une approche environnementale des questions de santé. Au lieu d'enfermer l'ensemble de la population jusqu'à la venue du salut par l'industrie pharmaceutique, une telle politique aurait permis de soutenir plus que jamais toutes les activités vitales de l'ensemble de la population... " (et n'aurait pas forcément coûté plus cher, loin de là, surtout que l'ardoise s'alourdit chaque jour...)

Mon enfant, j'ai confiance en toi !

Certains livres me touchent plus que d'autres, chaque livre a son but, son objectif. Ici, il parle du lien entre l'enfant et le parent. De la confiance que l'on peut créer, comme un réservoir. Dans Mon enfant, j'ai confiance en toi, Soline vulgarise les neurosciences pour nous faire comprendre que rien ne sert d'être parfait, rien ne sert de vouloir que tout soit carré, l'essentiel est de croire en soi et en son enfant pour lui transmettre les bases les plus solides pour grandir.

Outre, les explications ludiques et claires, on retrouve des outils, des exercices : de la méditation à des activités plus créatives permettant de créer des échanges. C'est plutôt sympa à faire, j'ai d'ailleurs corné les pages pour les refaire quand je le souhaite.

Si besoin de revenir sur un chapitre, vous avez un récapitulatif sympa à la fin de chaque. Bref, c'est sympa, constructif, agréable et surtout très efficace pour l'avoir testé et...approuvé !

Dans la pile des livres indispensables !

Un musée à ciel ouvert ou comment mettre de la couleur dans nos villes

 

Connaissez-vous #maco? C'est ce que j'aime dans l'art et la culture. Il y a la partie payante, parce qu'il faut bien pour pouvoir en vivre et puis il y a aussi cette partie accessible à tous. Et ce que j'aime dans cette partie, c'est lorsque l'art descend dans la rue. À Sète et ailleurs, ils ont imaginé un projet que, s'il se développait ailleurs, sur des vieux murs moches, dans d'autres villes, ça mettrait du baume au cœur et ça rendrait la culture et l'art accessible à tous. Des expos dehors ou dans le métro, il y en a, mais ça, c'est rendre la ville belle. Même si, elle a de la pauvreté, elle a aussi de la beauté. MACO, ça veut dire musée à ciel ouvert et c'est vraiment très sympa. Ça évolue aussi, les peintures se développent, il y en a de nouvelles, des rajouts, ça disparaît aussi. C'est tout un parcours qu'on peut faire en ville et c'est très beau à voir. J'avais déjà aimé l'expo photos d'Imagesingulieres à la gare l'an dernier, là, le Street art, m'a emballé.

L'agence des miracles

 

Si vous êtes d'humeur râleuse, que vous ne croyez plus toutes ses bêtises sur le développement personnel et le bien-être alors vous êtes comme Lou et son histoire va vous faire changer d'avis.

Une comédie romantique dans l'esprit de certaines histoires cultes où l'intrigue commence doucement pour prendre son envol comme un mystérieux oiseau bleu d'ailleurs. Une histoire qui donne un petit coup de fouet par ses temps pluvieux et frais.

J'ai aimé les personnages et l'histoire touchante des deux cabossées Sarah et Josh, j'ai compris le désarrois et la progression de Lou. Le tout soupoudré d'une pincée de magie.

Et puis si quelqu'un veut me faire le même cadeau qu'Isa offre, je ne dis pas non !

Sympathiquement attachant donc.

Festival du film social et ouvrier #7

Le cinéma fait partie de ses choses qui sont essentielles pour moi. Alors quand dans ma ville, un festival de cinéma et faisant écho à mes engagements a été créé il y a quelques années, ce fut comme une sorte de cerise sur le gâteau.

Vendredi, pour la cérémonie d'ouverture, nous avons pu découvrir "Si on chantait" de @fmaruca (qui a notamment travaillé sur Un gars/une fille), en avant-première. Si vous voulez voir un film aussi touchant que drôle avec des personnages haut en couleurs, une ligne humaniste et une histoire qui fait mouche, courez le voir début novembre, je le recommande !

Hier, j'ai pu voir et chanter (décidément ^^) avec le film Debout les femmes de #gillesperret qui était là et @francois_ruffin. Le genre de film qui peut vous donner la rage de voir autant d'injustice dans notre belle société française. J'ai pensé à Yamna, la femme de ménage que je connais bien et qui est en plein dedans les problèmes d'amplitude horaire. Anais aussi qui est Aesh... Et les députés qui votent un rejet des propositions de lois pour améliorer leurs conditions de travail, précaires et difficiles...

Monsieur Ruffin, merci pour votre humanisme. J'ai presque eu envie de devenir député moi aussi !

Un très chouette festival donc, je ne pourrais pas aller à l'apero-ciné-concert d'aujourd'hui, mais chapeau @jerome_quaretti, Michel Cadé et toute l'équipe du @clapcine_carmaux et de Clap Action !

Je suis allée voir un film hors festival aussi, mais... Je vous en parlerai plus tard.

Etre tout terrain...pour de chouettes challenges

 

Quand on est auteur, parfois, il faut être tout terrain. Pouvoir dédicacer un livre en se posant sur son sac à main faute de table ou appuyée contre une voiture, c'est la base !

Parfois, c'est la base nécessaire pour des projets plus gros, plus importants. Des projets qui sont dotés de leurs imprévus, de leurs aléas mais qu'on va arriver à faire malgré tout.

 

Rendez-vous en janvier pour l'acte final, avant un nouveau challenge d'auteure de janvier à mars, avant bien d'autres aventures.

Quand les élèves travaillent nos livres

 

 

 

 

Quand un enseignant te dit qu'après les Contes urbains, il travaillera Le petit cosmographe avec ses élèves... 😏😊😁

Une histoire de...charge mentale

Crédit : Papacube.com
Crédit : Papacube.com

Il y a quelques jours, je suis tombée sur cette image de @papacube et j'étais justement en train de penser à tout ce que j'ai à penser. Je me demandais si c'était la société qui veut ça. Pour une partie oui, c'est sûr. Le reste est un choix de vie aussi. Malgré tout, je reste dans l'interrogation quand il s'agit du travail. Il faut travailler pour gagner un salaire, il faut travailler pour faire garder ses enfants pour gagner un salaire. Si on n'a pas de la famille ou des aides proches alors il faut travailler pour payer pour travailler, vous me suivez ? Et puis c'est pareil, est-ce qu'on peut faire carrière si on a des enfants ? "Oui chef, je veux bien une promotion ! La réunion a lieu demain...ah je ne peux pas j'ai orthophoniste." Alors oui quand on est 2 pour les enfants, on peut s'entraider bien sûr, mais on tire à pile ou face pour savoir qui renonce à travailler si y'a un enfant malade ? Donc travailler, avoir des enfants, avoir une vie. Des choix de vie donc. Après les solutions actuellement prônent l'individualisme, des barquettes plastiques toutes faites pour se faciliter la vie est manger. On cherche la qualité, mais pas la barquette et son emballage… On prend une voiture pour plus de facilité que les partages ou les transports en communs, on achète des trucs qui nous facilitent la vie. On consomme donc. Là, c'est la société. On consomme aussi des médicaments quand ça va pas. On consomme. Il y a des solutions alternatives qui se développent mais il n'empêche que le système basique est encore bien ancré. Et on pense. À tout ce que l'on doit faire, parce qu'on doit penser à tout. Je vous laisse imaginer ce qu'il va se passer si j'oublie de poster le chèque de ma facture d'électricité. Ah oui mais attends, est-ce que j'ai remis de l'eau au chien ? J'ai racheté des légumes ? Mince j'ai oublié les chaussons pour la danse. Est-ce que j'ai rangé la vaisselle ? Et le linge ? Zut demain, j'ai ce rendez-vous important. Pause.

Donc oui, on a tout ça dans la tête, quasiment tous, tous les jours. Et pour répondre à la question : comment tu fais pour écrire ? Trouver le temps ? Toujours avoir de quoi écrire et...j'ai pas la télé !

Un centre d'art libre et éphémère

 

Voilà longtemps que je voulais y aller… C'est chose faite. C'est un lieu atypique et totalement libre où des artistes passent et laissent une trace. C'est des dizaines et des dizaines d'œuvres vouées à disparaître puisque le site à l'abandon depuis la fin de la mine sera prochainement détruit. De cette idée d'éphémère est donc né un lieu libre de tout droit. Un lieu unique, un lieu papillon qui demain ne sera peut-être plus. Un lieu donc où il faut saisir chaque œuvre toutes sublimes. Une dont l'artiste est décédé, une autre refusée ailleurs. Un centre d'art où la liberté d'expression permet tout et finalement le meilleur. Un très chouette moment à passer.

 

 

Œuvre de l'artiste Salva à la "Petite Bruyère Sauvage".

Quand l'auteur est connecté à ses émotions

 

Ste Beuve, j'en ai entendu parler pour la première fois à la fac… Je ne sais pas si il a raison. La vie me le dira. Pour ce qui en est du métier d'auteur, rien est simple en tout cas. Je lisais l'autre jour un post d'une auteure dont le dernier livre, le plus personnel qu'elle ait écrit ne marchait pas aussi bien qu'elle l'espérait et que ce n'était pas facile à gérer. Parce que c'est ça au final le plus difficile : arriver à gérer les émotions, les ressentis, les sentiments. Parce que plus que tout autre métier, un métier artistique, c'est une part de soi et ce n'est pas toujours évident. Outre la critique, il y a aussi les sentiments et les émotions à canaliser. On ne peut pas forcément écrire quand on ne va pas bien ou complètement à l'envers, on a une nécessité d'écriture. Finalement écrire c'est un peu comme avoir une montre connectée, on a le stylo ou le clavier connecté au cerveau et au cœur… Un vrai challenge en soi.

Retour sur le premier salon de la rentrée

 

 

Retour sur...la rentrée des salons avec celui de Villefranche de Lauragais qui, pour une première édition, avait mis les petits plats dans les grands. Une belle première sortie pour le Petit cosmographe, de belles rencontres, un salon avec @karine.sayagh.satragno, c'était bien sympathique, avec un passage de @irenefinkel en fin de journée. L'occasion aussi de revoir Anita @editionsdu38 dans son fief ! Et de découvrir un chouette concept.

Un grand merci à toute l'équipe pour leur superbe accueil. À refaire avec plaisir.

 

Prochaine date, le 26 septembre à Réalmont.

L'Oracle des Gémeaux

 

Dans la même lignée que Harmonie, j'avais craqué pour l'Oracle des Gémeaux. Outre le fait que je reçois la newsletter régulièrement et que c'est drôlement sympa, le livre en lui-même est une bonne approche de l'astrologie et des oracles.

Avec une partie généraliste qui explique la démarche, une partie sur les bases de l'astrologie et une partie assez ludique de mise en pratique avec des petites cartes.

Une belle approche simple et amusante, vraiment intéressante. J'aime beaucoup et ça m'incite à aller plus loin dans la démarche et peut-être à l'occasion créer ou acheter un grand jeu de cartes d'oracle. Une découverte sympa dans tous les cas.

 

L'Oracle des Gémeaux, Editions Jouvence.

C'est la rentrée !

 

 

 

 

 

C'est la rentrée ! Après une petite pause estivale, j'aurais le plaisir de vous retrouver au Terroir à livres de Villefranche de Lauragais le 11 septembre, puis le 26 septembre à Réalmont où je présenterai mon dernier né, Le petit cosmographe.

Concernant les ateliers d'écriture, ceux de la médiathèque de Carmaux reprendront le 25 et… Il se pourrait bien que d'autres petites choses se préparent en coulisses. Je vous en dis plus très bientôt !

Harmonie

 

Très souvent, surtout chez les éditions Jouvence, il y a des livres qui tombent à pic. Celui-ci en fait partie. Découpé en deux parties, une plus théorique qui explique de façon assez ludique que nous vibrons, que nos énergies doivent être en accord avec nous-même, que l'on doit s'écouter. L'auteure parle aussi de sonothérapie et pour avoir testé le yoga du son, je sais à quel point ce type de pratique peut apporter un important bien-être.

Dans une seconde partie, nous voilà avec 11 cartes et leur interprétation qui vous permettra de travailler sur votre bien-être, vos ressentis et vos vibrations pour être en harmonie avec vous-même et votre environnement.

Simple, ludique, efficace et plein de sens.

 

Harmonie de Clélia Félix (Blog Du green et du love), éditions Jouvence.

Y croire et oser

 

 

 

 

Tenter... Sortir de sa zone de confort, oser, ne pas avoir peur des jugements et puis y croire un tout petit peu !

N'hésitez pas à croiser les doigts pour moi !

Et la vie reprit à petites foulées

Voici l'histoire de Pauline, Laura et Pascale, trois femmes qui n'ont apparemment rien en commun si ce n'est de se retrouver un jour dans le même club de course à pied… Mais si la vie les a fait se rencontrer ce n'est pas pour rien. Leur vécu va s'entrechoquer pour mieux leur permettre d'avancer.

Un livre qui nous emporte comme un doudou qui console. Un livre que j'ai eu la chance de lire en avant-première et dont je vous mets ici l'avis qui est également à l'intérieur : Un bel hymne à la sororité, l'amitié, le dépassement de soi, la vie. Une leçon d'humanité qui rend l'histoire vraiment touchante, inspirante...et qui nous donne envie de nous inscrire dans un club de ce style pour, nous aussi, déplacer des montagnes !

Un livre que je conseille donc. Et pour ce qui est du challenge sportif, c'est également chose faite, je vous en reparle bientôt.

"Et la vie reprit à petites foulées", de Giulia Larigaldie chez Jouvence

La Tarentelle Noire

Il y a des livres dont les thèmes vont forcément vous prendre aux tripes. La Tarentelle noire en fait partie.

C'est l'histoire d'Issa, migrant du Burkina, qui, après avoir survécu à la traversée de la Méditerranée, attend la réponse à sa demande de droit d'asile. Demande dont il doute qu'elle viendra, alors, il décide de partir pour Naples.

Là-bas, il tombera sur les mauvaises personnes et se retrouvera confronté à une nouvelle forme d'esclavage et de traite de clandestins dans les cultures locales dirigées par un réseau mafieux.

Porté par une écriture fluide et très bien documentée, l'auteur nous plonge dans un univers impitoyable sans pour autant tomber dans le pathos. Il délivre un message engagé, le personnage lui-même va tenter de lutter contre sa condition.

Une œuvre forte, maîtrisée, tout en finesse et en réalisme. Pour nous toucher, nous faire réagir, nous révolter. Parce que les conditions dépeintes dans le livre existent vraiment…

La plus belle étoile, c'est toi !

Il y avait ce livre que j'avais repéré il y a quelques mois en me disant que ce serait bien de le lire. Et puis, j'ai finalement eu l'opportunité d'en faire une chronique. En matière de développement personnel, je commence à avoir pas mal de lectures derrière moi et désormais mes exigences. J'aime quand c'est du concret et avec le livre de Mélanie Colleaux, c'est le cas. Elle explique à sa façon comment guérir de ses blessures, comment avancer comme elle, elle peut le faire. Avec des exercices pratiques. Si vous avez lu le livre de Lise Bourbeau sur les blessures ou un équivalent, et bien voici le suivant. Comment avancer avec ses blessures, les faire évoluer, les apaiser. En partant des techniques qu'elle a élaborées au centre d'Elinavorger, elle met en place des pratiques accessibles à tous. Un vrai plus.

À mi-chemin entre le livre théorique et le cahier, un vrai travail d'approfondissement.

Je conseille donc et j'ai vraiment apprécié mettre les conseils en application !

La sourde oreille

Le petit cosmographe ayant finit son périple, je reprends les chroniques avec La sourde oreille de @anne_de_kinkelin.

C'est l'histoire de Joséphine Ikeda, cheffe de partie poisson dans un grand restaurant parisien. Une femme dans un milieu très difficile. Une femme qui a tout sacrifié pour réussir et qui fait des merveilles en cuisine. Trop. Elle fait de l'ombre au grand chef. Fou de rage, il l'humilie et la vire. Pendant des années, Joséphine a subi et survécu à tout. Les horaires, les brimades, le mépris, tout. Mais là, c'est le coup de trop, son corps s'effondre, son esprit avec. Et elle se rend compte qu'elle n'entend plus les hommes !

Quand on est dans un monde d'hommes, tout est donc à revoir.

S'en suit une remise en question où elle devra montrer qui elle est, ce qu'elle est et prouver que la cuisine n'est pas qu'un monde d'hommes. Et que ce n'est pas parce que les femmes ont les mains chaudes qu'elles ne sont pas aussi douées que les hommes pour travailler le poisson ^^.

Avec une plume aiguisée aussi bien que les couteaux de son héroïne, l'auteure peint l'univers impitoyable de la cuisine. Le ton est juste, parfois cru, mais toujours approprié. L'ensemble est maîtrisé. Une héroïne forte et fragile à la fois, loin d'être parfaite mais attachante. Une femme qui décide de lutter contre les dogmes et non pas contre les hommes mais contre les préjugés, le sexisme et avec des aides précieuses d'hommes qui la soutiendront.

J'ai aimé la plume, l'ambiance, l'histoire tout en nuance et la part des choses qui est faite. Un livre dont les valeurs de respect, de courage et de force devrait être le BA.ba de tout le monde. Respecter ses idées, s'écouter, faire des choses qui nous ressemblent. Une héroïne inspirante pour une histoire qui l'est tout autant. Avec un style actuel qui ne tombe pas dans le pathos. À découvrir !

Merci @babelio_ et @harpercollinsfrance pour la découverte !

ETRE AUTEURE

Résidence de territoire
Photos des livrets : Ollen Foto

Être auteure (oui, j'écris Auteure), qu'est-ce que c'est ? On m'a encore dit récemment "mais tu ne peux pas en vivre ! Et puis tu n'es pas connue !" En fait, il n'y a pas besoin d'être Marc Levy pour être auteur et ce n'est pas forcément qu'un loisir. Pour moi, c'est une passion. Ça fait partie de moi et je suis auteur depuis longtemps. En loisirs, puis avec une casquette d'éditrice et aujourd'hui comme artiste-auteur. Le statut officiel, petite reconnaissance. Et pourtant, on me pose encore la question. Être auteur, ce n'est pas qu'être dans le top 10 des meilleures ventes. C'est aussi animer des ateliers d'écriture, c'est multiplier les projets. C'est rédiger et pas uniquement des fictions. Et travailler sur des projets comme une résidence de territoire pendant des mois et des mois et voir plus d'une centaine d'enfants. Avec un chouette résultat au final et outre les textes, de magnifiques photos (@ollen.foto). Alors oui, on n'en vit pas aussi bien que Marc Levy, mais la richesse du métier vaut le coup de continuer... Quand aux projets, il y a ceux en cours et il y en a bien d'autres qui arrivent bientôt (@fadiviolon).

Le petit cosmographe est disponible !

 

 

 

 

Il est arrivé et disponible partout ! 

Le petit cosmographe où l'histoire de ce petit homme qui cherchait où les hommes avaient perdu leurs illusions. 

Avec un article dans la presse en cliquant ici : Le petit cosmographe dans la DDM

Pour le commander ou profiter de l'offre avec les Contes urbains, c'est par ici : Boutique de Yucca Editions

Se sentir bien quand on est hypersensible

Je ne m'attendais à rien de particulier avec ce petit livre sur l'hypersensibilité. J'en avais déjà lu beaucoup, j'étais presque un peu craintive. Et puis, j'ai commencé à le lire et j'ai été emportée par une certaine douceur et bienveillance dans les propos.

À un moment, je suis tombée sur cette phrase qui m'a semblé tellement évidente que je me suis demandé pourquoi on ne le disait pas tout fort :

" Le défi consiste à identifier ses propres signaux et à apprendre à dire stop avant de manquer d'énergie."

Je continuais à lire et tout m'a semblé assez révélateur. C'est vraiment ce que j'avais besoin d'attendre en ce moment.

Concernant l'ouvrage, il est bien construit avec à chaque étape des tests et des questionnaires qui permettent de mieux se cibler et de comprendre qu'on n'est pas seule.

Si je devais retenir 1 mot, je dirai "concret", il m'a vraiment apporté des réponses concrètes, des pistes de travail. On n'est plus dans la théorie mais dans la pratique et ça fait du bien.

Un ouvrage que je conseille à tous les hypersensibles qui ont besoin de se sentir avancer juste avant les vacances et même à tous les autres pour les comprendre !

Les Victorieuses

 

 

 

J'avais lu La tresse et j'avais adoré. Je retrouve ici la patte de l'auteure avec l'histoire de Solene qui après un traumatisme fait un burn-out et sort du noir grâce à une permanence d'écrivain public qu'on lui suggère d'animer au Palais de la femme. En parallèle, on suit le destin de Blanche Peyron, pilier de l'armée du Salut. 

Blanche a un lien avec le Palais. 

A travers ces deux personnages, l'auteure dépeint la France d'en bas, celles et ceux auxquels les gens ne font pas attention, comme la sdf devant la boulangerie. 

Un bel hommage à ces femmes. Une belle histoire pleine d'humanité. 

 

Un livre que je recommande et que j'ai savouré. 

Dans Ensemble c'est mieux sur France 3

Pour la première publication qui parle officiellement du Petit Cosmographe, je n'avais pas envie de faire les choses à moitié, alors je suis allée exprès à la télé. Plus sérieusement, je suis contente de vous parler de ce nouveau passage à France 3, pour vous parler de mon dernier livre, qui paraît dans tout pile un mois : Le petit cosmographe.

On ne fera pas cas du visage fatigué et bouffi, juste attention aux superbes dessins de Magali Velia. Gros coup de cœur également pour le co-invité, Michel Sparagano.

Merci @mickaelpotot

@sevmercier et toute l'équipe pour leur chouette accueil. Je reviens quand vous voulez, je suis rodée maintenant !

Et pour en savoir plus sur mon livre, il est d'ores et déjà disponible en pré commande sur le site de @yucca_editions : www.yucca-editions.fr

Lien de l'émission (du 03/06) : https://france3-regions.francetvinfo.fr/.../ensemble-c...

Et j'y cite aussi la Fête du livre et de la gourmandise de Pampelonne où je serai le 4 juillet.

Voyager en van

 

 

Ça a commencé par quelques périples à l'autre bout du monde, puis un Toulouse-Liechtenstein mémorable et bien sympathique en kangoo presque aménagée. Et puis ça s'est arrêté parce qu'avec des enfants ce n'est pas toujours simple. Et puis, il y a eu ce livre Voyager en van où Tifenn et Kevin nous invitent à s'évader en 4 roues. Outre leur propre histoire, leur expérience, leur connaissance, leurs difficultés aussi, un ouvrage rempli de trucs et astuces. Vraiment complet puisqu'il va du choix du véhicule aux détails à prévoir quand on a des animaux. Il y a absolument tout. Les deux voyageurs se livrent entièrement et donneront envie aux plus indécis de partir aussi. Un gros coup de cœur, pas forcément l'envie de vivre en van mais au moins celle de voyager de cette façon très bientôt !

Le stress de l'écrivain

 

Il y a celui qui sort bientôt et qui me stresse. Il y a celui qui est retravaillé et qui repart à la conquête des éditeurs et...qui me stresse. Le stress, une émotion bien sympathique chez les auteures... Heureusement que nous avons l'écriture pour canaliser... Pour la prochaine sortie, plus d'infos dans 7 petits jours...

 

Roman graphique ou BD ?

Bd ou roman graphique ? Je lance le débat de savoir ce qu'est vraiment un roman graphique. Quoiqu'il en soit, le livre de David Perroud m'a intriguée et je me suis demandé si le thème n'était pas aussi osé que le format. Des sciences, de la physique quantique, de la spiritualité, houla, ce n'est pas pour moi^^. Et pourtant si. C'était clair et ludique. À travers une histoire toute simple il vulgarise des termes que l'on n'utilise pas forcément dès le petit déj et nous entraîne dans une explication assez sympathique. Un livre où l'on apprend des choses dont on ne connaissait même pas l'existence. Un livre qui nous sort de notre zone de confort en matière de lecture mais aussi d'idées reçues. De l'expérience de la mort imminente à l'idée de corps énergétique, je comprends bien mieux la notion de s'ancrer dans le présent et je vais regarder certaines choses d'un autre œil en tout cas.

Merci @openmindfrance pour cette découverte intéressante.

@editionsjouvence et @davperroud @helen_mcgeachy, sympathique ouvrage.

Un parfum de coup de cœur

Je lis peu de romans en ce moment car peu de coup de cœur. Il y a quelques semaines cependant, j'ai pu découvrir @toniebehar et les éditions @lillycharleston par la même occasion grâce @stephanie_pelerin . Et quelle découverte ! J'ai mis un peu de temps pour me plonger dedans, parce que je n'avais pas la tête à ça, mais quand je suis partie, je n'ai plus réussi à m'arrêter.

Chaque soir, comme un rituel, je retrouvais Amanda, Jonathan et surtout Joséphine et Antoine. Des personnes avec une belle force et un tel charisme…

J'ai aimé me plonger dans les années 1860/1890, comme on plonge dans une boîte de chocolats. Je me suis amusé du 19bis boulevard Montmartre et je suis fan de l'idée que les personnages de l'immeuble se retrouvent régulièrement dans les livres de l'auteure. Un univers un peu à la Amelie Poulain.

J'ai un peu râlé quand elle a un peu dénigrée Caen, c'est bien une réflexion de parisien (sans rancune, je ne suis pas de Caen, mais d'une "petite ville sans intérêt aussi^^"), même si je sais bien que c'est pour l'histoire.

J'ai aimé la recherche journaliste derrière le livre, à la Zola. La force de ses 2 héroïnes hautes en couleurs qui se battent pour trouver leur place.

On retrouve d'une manière générale tous les engagements qui sont chers à l'auteure. J'attire d'ailleurs l'attention sur son anecdote dans le livre où elle parle de l'histoire vraie d'une ferme canadienne où règne la maltraitance animale à des fins sordides. Ferme travaillant au profit de Pfizer (vous savez, le même labo qui veut nous sauver avec son vaccin). Une pétition est en ligne "Stop au Premarin" sur change.org.

Quant à l'histoire, un gros coup de cœur et j'invite à la découvrir. J'ai presque envie d'avoir un rayon de Lune moi aussi.

Quand un projet prend visuellement vie...

Et puis un jour t'as une idée un peu folle qui émerge dans un train, tu fais une première ébauche, mais il manque quelque chose, il manque le "visuel". Alors tu laisses reposer, un peu comme une pâte à pain, t'écoutes les commentaires d'un ami qui te dit que c'est un peu "petit", tu forces @books_idylls_and_flowers à le lire et elle le compare à un chouette autre livre. Tu cogites, tu cogites, tu embêtes @gaellicom pour qu'elle t'aide, tu le proposes à #magalivelia qui te suit les yeux fermés. Et tu cherches l'éditeur parfait. Et puis, au hasard d'une discussion avec cette nana-là (@laurence.castaignede, ça te va bien "nana-là"), tu te dis qu'on est jamais mieux servi que par soi-même. Avis validé par #estellegaborit ou encore @fadiviolon... Alors tu te lances. Il en faut du monde pour un "simple" projet, n'est-ce pas ? Verdict, si tout se passe bien, dans 2 mois.

Les 12 lois du Karma

 

"Changer sa vision de soi et du monde", le sous-titre m'avait interpellée, mais c'est les photos et le concept qui m'ont plu. Tout part d'un travail esthétique avec les photos de @anakaphotos, point de base pour décliner les 12 lois. Mais avant toutes choses, on commence du début en expliquant c'est qu'est le Karma. Une réflexion simple et pratique qui permet de mieux comprendre, de se plonger dans les principes bouddhistes et le yoga, même pour les novices. Des principes qui nous permettent de nous poser, d'analyser, de réfléchir. De se reconnecter à soi également, pas à pas. J'ai aimé les exercices à la fin de chaque loi, une vraie façon de mieux s'ancrer. J'ai retrouvé le sens de la notion du Carpe diem, à celle de la patience.

"Rien de ce qui a de la valeur ne peut être obtenu sans patience."

Des notions qui font sens. Si je devais résumer en 1 mot, je pourrais dire apaisant. Vraiment.

 

Les 12 lois du Karma - Sandy Hinzelin et Anaka / Editions Jouvence

Histoire d'une résidence

 

 

Le flou artistique, cette expression va bien parce que ça correspond bien... On va où ? On ne sait pas. On commence mais on termine quand ? On ne sait pas. Reporté ? Annulé ? Comment on fait après ? On renonce. Et puis cette petite voix : non! Tu luttes depuis trop longtemps. Cette résidence, tu la portes depuis presque 2 ans, tu la finiras. Où on va alors ? Je ne sais pas...mais dans tous les cas, on luttera. C'est ce que j'ai dit à l'étudiante dans le cadre d'un mentorat. Quand on aime, on lutte.

(Re)trouver l'énergie grâce à la cure de (re)vitalisation

Dans cette période si particulière, je me sentais vraiment très fatiguée quand j'ai reçu le livre de Nina Brossard.  Et quel livre ! Une petite pépite. A la hauteur de la définition du mot revitalisation. Parce que c'est de ça dont il est question, de se revitaliser. Se remettre en forme de façon globale.

Une cure en profondeur avec les aliments, la lutte contre le stress ou la surstimulation, ou encore le respect de soi-même, être plus à son écoute. Le tout grâce aux plantes, aux huiles essentielles et bien d'autres choses encore comme les soins énergétiques, les plantes et les pierres. Des conseils, des astuces, des recettes… Le tout expliqué de façon simple et ludique avec des schémas, des tableaux… Chaque superaliment a par exemple son paragraphe. Une vraie petite bible du bien-être.

J'ai beaucoup aimé le côté finalement simple et ludique pour un livre qui va jusqu'au bout de son idée. Et je me suis surprise à mettre en application les conseils que je lisais au fur et à mesure. Et ça fait un bien fou ! Un livre que je conseille. Un indispensable pour ce printemps au contexte compliqué. En attendant, je m'en vais parfaire ma recette de légumes lactofermentées 😊.

Quand d'autres artistes parlent de moi !

"Elle s’appelle Stéphanie Chaulot et c’est la jeune co-fondatrice des éditions YUCCA. Lorsque je la rencontre en Décembre 2019, avec sous mon bras la maquette bien avancée du livre-photo “WOMEN”, largement empreint de cette Californie qui me manque tant, je me dis que le fait que ce soit une femme et son yucca de logo sont probablement des signes (ceux qui me connaissent savent que j’en vois souvent !). Coup de cœur pour une jeune femme investie dans de nombreux projets, touche à tout et curieuse comme je les aime !"

Pour tout lire : Zoom sur les éditions tarnaises YUCCA et leur co-fondatrice Stéphanie Chaulot. | by Emmanuelle Choussy | Mar, 2021 | Medium

 

 

 

Crédit photo : S. Brändli

Celle qui dérange - Eva Kopp

Une couverture qui claque, un titre qui interroge, une auteure que l'on connaît. Il ne m'en fallait pas plus pour lire "Celle qui dérange" d' @_evakopp_. Que dire de l'histoire.

C'est celle d'Héloïse, aide-soignante en Ehpad. Un événement tragique remet sa vie ni saine, ni tranquille en question. À 36 ans, voilà qu'elle ressent le besoin de comprendre où son père est passé. Et elle n'est pas au bout de ses surprises… Ce que je retiens, c'est des personnages réalistes et attachants. Des cabossés qui vivent comme ils peuvent dans la société actuelle. Un très bel hommage au personnel soignant, quel qu'il soit mais surtout en Ehpad. D'autant moins simples dans le contexte covidien. Une histoire qui ne rentre pas pour autant dans le pathos avec une héroïne haute en couleurs. J'ai beaucoup aimé l'écriture fluide, l'atmosphère agréable de la vie toulousaine qui montre que l'auteure en est un peu amoureuse ^^. Un chouette moment de lecture. Bien dosé. Et une fin à la hauteur de son héroïne.

Et si....Projet Transmission

 

 

 

C'est l'histoire d'un projet qui est parti d'une série de photos qu'avait faites @ollen.foto. Je trouvais qu'elles parlaient. Elles racontaient une histoire. L'idée est arrivée et elle commençait par "et si...". Et si on faisait un chouette projet sur la transmission des métiers, de beaux métiers peu ou mal connus. Et si on allait plus loin. Et si ça devenait un projet porté par @yucca_editions et en lice pour les budgets participatifs de la région Occitanie ? Pourquoi pas ? Qui ne tente rien...Alors, on tente et on verra. Il fait son chemin. Et pour ceux qui sont dans la région et souhaitent voter, c'est par ici : La Région Citoyenne : je participe à l'Occitanie - Projet Transmission (laregioncitoyenne.fr)

Ne pas écrire que des histoires

 

 

Il y a des périodes où ma vie ressemble à un flou artistique. D'autres où tout va bien. Quand c'est le flou, il y a deux choses qui me ramènent sur le droit chemin, m'aident à raccrocher les wagons. La première, c'est deux petits êtres vivants. La seconde, c'est l'écriture. De quelques manières que ce soit. Hier, c'était dans ma boîte aux lettres. Mon dernier travail en date. Un projet qui, dans le contexte actuel, a bien eu du mal à éclore. Mais de toutes les thématiques sur lesquelles j'ai travaillées pour le @petitfuteofficiel, celle-ci a été la cerise sur le gâteau. En attendant le prochain ! 

La petite histoire de la Happytech

Le bien-être au travail, voilà un vaste sujet dans ces heures troubles que nous connaissons. Un livre qui se veut du coup terriblement d’actualité.

 

Mais la Happytech, c’est quoi, me direz-vous ? Au tiers du livre, on passe aux origines de la fondation de l’association, parce que c’est une association Happytech, pour le bien-être au travail. Améliorer le futur des employés, tel est leur crédo et quel crédo. Vaste programme me direz-vous. Mais c’est avec les petits ruisseaux qu’on fait les grandes rivières. Et si l’énergie du livre est la même que celle de l’organisme, alors, c’est plutôt prometteur. Coupé en deux, le livre parle de Camille et Gabriel Lecomte, deux personnages d’un futur idéal. La mère et le fils, l’une à la tête de l’État et le second au tout début de sa vie professionnelle.  Même si le premier chapitre peut être un peu perturbant, il est intéressant de voir qu’il part très vite dans un récit romancé et c’est sous doute la manière la plus douce pour faire comprendre le principe et les enjeux du concept. Mais aussi et bien sûr, les déceptions, les difficultés. Un livre que j’ai trouvé inspirant, intéressant, ludique et que je conseille aux personnes qui ont un peu d’intérêt pour les ressources humaines, l’entreprenariat etc. En attendant, je souhaite bon courage aux membres de la Happytech.

Nous étions merveilleuses - Laure Rollier

 

C'est l'histoire d'un roman qui m'a tapé dans l'œil de façon continue toute l'année. L'auteure l'a fait exprès, j'en suis sûre ! D'abord, une partie de l'histoire se passe à La Rochelle. Ensuite, c'est un road trip, enfin c'est une bande d'amies dont l'une s'appelle Stéphanie. Vous parlez de clins d'œil ! Alors j'ai craqué et je l'ai dévoré.
Déjà parce que l'histoire est terriblement actuelle, mais qu'elle pourrait toucher toutes les générations. Une écriture simple, fluide, qui nous happe. On se prend de suite de sympathie pour les mouettes, parce qu'on peut se retrouver dans chacune d'elles un peu. Un roman féminin, qui laisse la place aux hommes (qui sont légèrement plus matures que les filles d'ailleurs^^). Une histoire avec de la musique (et carrément @vianneymusique ) , de l'air frais, de l'océan. On sourit, on est émue, on les kiffe (dixit l'auteure). Une histoire de retrouvailles entre copines qui cachent une profondeur et une vraie réflexion sur l'amour et l'amitié. Un livre que je recommanderai sans souci parce que malgré leurs failles, elles sont pleines de punch ces filles-là. Et puis aussi parce qu'on est toutes merveilleuses, n'est-ce pas ! Merci @laurerollier pour ce super moment de lecture. Ça fait du bien toute cette chaleur en ce moment.

Dans Ensemble, c'est mieux sur France 3 - Premier plateau télé !

Nouveauté ! Les Anges imparfaits arrivent...

Stop aux relations toxiques

Je lis beaucoup de livres de développement personnel, j'adore ça. Souvent, je suis déçue par certaines collections qui, traduites de l'américain, ne collent pas toujours avec notre société française. Ce n'est pas la même culture, donc on n'a pas la même appréhension des choses. Récemment, j'ai eu l'occasion de lire "Stop aux relations toxiques" de @julie_arcoulin et autant dire que son état d'esprit colle beaucoup plus avec ma vie. En toute logique, j'ai donc adoré son livre. Simple, efficace et avec un franc parler qui me plaît. "Rien n'est inscrit dans la pierre et, tant que tout le monde est consentant, vous pouvez inventer vos propres règles". Ce genre de petites phrases, parsemées dans le livre m'a plu. Quant à son ami Stijn, je veux le rencontrer ! Avec des conseils, une analyse claire et une bonne dose de remise en questions, ce livre est à mettre entre les mains des personnes qui manquent d'estime d'elles-mêmes et qui ont des relations complexes et toxiques. À lire donc !

Une histoire devenue anecdote

Il y a des histoires qui finissent en anecdotes, parfois un peu plus importantes que d'autres. Ici, ça a commencé avec un concours raté au printemps. Ça aurait pu s'arrêter là, si je n'étais pas devenue critique, je ne sais plus exactement comment de l'histoire lauréate. Et à la lecture : gros coup de cœur pour le livre de @camille.lesur en me disant "mais oui bien sûr, c'était ça qu'ils attendaient !" Mon histoire étaient nettement plus sombre. Celle-ci pétille. Et en plus, elle me prend par les sentiments en nous envoyant en Italie ! Une chose en entraînant une autre, on me propose d'en faire une critique, chose faite donc, qui se retrouve dans le livre...du concours que je n'ai pas gagné (vous suivez ?)! Et pour me remercier voici que chez Jouvence, ils m'envoient quelques petites choses et me prenant par les sentiments, du chocolat (la touche Suisse). Du coup, mesdames et messieurs de chez @editionsjouvence, vous l'aurez voulu, je risque de vous proposer un autre projet entre le chocolat et le très chouette livre de @camille.lesur, vous l'aurez voulu . Et pour en savoir plus sur mon avis, n'hésitez pas à vous procurer le livre, il est dedans avec une histoire qui fait du bien (surtout avec l'hiver qui arrive).

Quand je parle de livres à France 3

Mots français méconnus de la langue anglaise

Un petit guide sympathique, pour les curieux de langue.  A lire par petits morceaux en picorant de-ci de-là. Simple, ludique et assez amusant, c'est le genre de livre qu'on peut lire en se disant "je serai moins bête aujourd'hui" et en s'amusant des a priori que l'on peut avoir. Facile d'accès et à tous niveaux. Un petit plus aussi quand on apprend l'anglais ou le français pour mieux comprendre le sens et l'origine des mots et ainsi avoir une meilleure assimilation.

Idéal à offrir également. 

A découvrir sur Librinova !

La solitude d'une goutte de pluie

Au début, on se dit qu'on est tombé dans un Foenkinos, et puis non, c'est trop bavard, les personnages sont très aiguisés et le héros est encore plus tête à claques. Ensuite, on ne sait plus trop où il veut en venir. On doute, mais on continue parce qu'on est curieux. Et puis voilà Emma. Un joli cliché, certes, mais qui pétille, donne une bouffée d'oxygène à l'ensemble et nous capte jusqu'à la fin. Ça aurait pu être un roman feel-good, de gare, qu'on lit et qu'on jette, mais non, parce que la société citadine actuelle y est dépeint avec un tel sens du détail, qu'on pense davantage à une chronique sociologique. On connait tous un Benoît, la quarantaine et un peu paumé dans sa vie. On aime ou on aime pas la ville, mais elle y est un personnage à part entière. Alors ce n'est pas un feel good, ce n'est pas un cliché, c'est plus que ça. L'auteur maîtrise bien l'art d'analyser les gens, la société avec ce cynisme qui fait sourire. Même si le connaissant, je trouve qu'il reste un peu trop fidèle à lui-même ;), je me suis quand même dit "putain, le con, il écrit bien quand même". Le genre de livre qui pourrait au final se rapprocher du...vous savez, le petit chocolat avec le café à la fin du repas. Voilà donc un petit chocolat que je conseille. Une chronique sociale un peu légère, un personnage au bout du rouleau, mais qui se soigne, une ado rebelle, des personnages féminins haut en couleurs. Un joyeux cocktail, à consommer avec son café !

Le Syndrome de l'imposteur

Le syndrome de l'imposteur. Un thème qui touche de nombreuses personnes et dont il n'est pas simple de se débarrasser. Un livre facile à lire qui décortique bien le problème et l'analyse par catégories (homme, femme, société, parents, enfants...). À chaque fin de chapitre un petit guide d'exercices pratiques pour lutter contre le phénomène qui nous concerne. Simple, pratique, efficace. Le seul petit souci sera comme toujours dans ce type d'ouvrages, qu'il se base sur la société américaine d'où parfois un petit décalage sur notre perception. Je recommande à toutes les personnes qui voudront approfondir le sujet et le petit test du début vous fixera vite si vous êtes concernés ou pas et de quelle façon. À noter aussi, le renforcement du syndrome, grâce aux réseaux sociaux. Fait connu, mais piqûre de rappel utile.

La Traverseuse

La Traverseuse, c'est l'histoire d'Agnès mais aussi de Louis et de Philippe... Ils ne se connaissent pas ou peu. On ne sait pas pourquoi ils forment ce groupe d'exilés. Avec une narration à la 1ère et 3ème personne qui peut paraître un peu froide et déroutante, l'auteure nous entraîne dans leur périple. Elle joue avec les mots autant qu'avec nos nerfs. Se sert de ce périple comme d'une introspection où les personnages sont confrontés à leurs peurs, leurs doutes. On comprend bientôt qui ils sont et pourquoi ils sont dans la neige en pleine nuit, cachés sous un drap. Ils risquent leur vie, mais on suppose rapidement à quelle époque et où ils sont. On comprend aussi leurs blessures et leur choix de partir. Et puis, l'histoire tourne mal, ils sont faits prisonniers. Une lutte sans merci s'engage. On oscille entre beauté des liens humains et horreur de la réalité. Les personnages deviennent des héros de leur propre vie ou plutôt des antihéros. Jusqu'à cette fin. Une histoire inspirée de l'Histoire dont on ne sort pas indemne. Forte, poignante et profondément perturbante...

Smartphone - Incivilités et inepties

On le sait, le smartphone est trop présent dans notre vie, les géants des réseaux sociaux revendent nos infos privées pour leurs seuls intérêts. Les dérives d'internet and co sont nombreuses et beaucoup sont des personnes qui, infantilisées par tout, ça auraient besoin de lois pour se réglementer. Avec le téléphone, il y a le pire. On le sait. Ainsi le livre de Pierre Massot agit comme une piqûre de rappel utile, ne serait-ce que pour évaluer avec ses tests sont taux de toxicité. Ne serait-ce que pour se dire qu'il faut faire quelque chose. Après, je ne suis pas sûre que la désormais très controversée loi Avia soit le remède, mais il est clair qu'il faut une vraie prise de conscience de tout ça. Parce qu'au final, le smartphone et internet agissent sur nous comme une drogue. Un livre facile à lire, que je conseille. Peut-être même comme un outil de discussion pour éviter les pires dérives. Une vraie réflexion sociétale. Juste un petit truc : la coquille amende/amande, qui m'a fait sourire.

Auteurs en lecture avec Occitanie Livre et lecture

 

 

C'est l'histoire d'une nouvelle lauréate d'un beau projet. Qui devait être lu à la @comediedulivre mais qui a vécu un autre parcours tout aussi sympathique.

Merci @laregionoccitanie et à toutes les personnes qui ont participé à cette incroyable aventure.

Parution !

 

 

 

Parce qu'il n'y a pas que les romans... Un très joli guide auquel je suis fière d'avoir participé.

Aimer quand on est hypersensible

Si vous recherchez un guide complet sur l'hypersensibilité amoureuse, n'allez pas plus loin, ce livre est pour vous. Ultra-complet avec ses tests et ses témoignages, il peut parfois s'apparenter à une bible. L'auteure, une spécialiste, n'a voulu oublier personne, c'est chose faite. On se retrouve forcément quelque part et même pour les non hypersensibles, certaines parties, comme celle sur la sexualité, est intéressante parce qu'elle compare justement. Elle tue les clichés et explique que finalement le plus important, c'est de travailler l'estime de soi. Forcément. Un livre qui ne se lit cependant pas comme un roman de gare, que je conseillerais davantage à un lecteur averti qui connait déjà un peu le sujet ou a déjà lu des ouvrages sur l'hypersensibilité en général. Complet et digne d'une Master class donc.

"Ce n'est pas un métier..."

Quand j'avais 5 ans environ, je criais partout que je voulais être écrivain. Je me souviens encore du retour cinglant que j'avais eu : "ce n'est pas un métier, ça". C'était il y a environ 30 ans. Hier, j'ai eu une conversation avec une représentante du métier du livre qui m'a dit :"On va travailler à ce que les auteurs soient reconnus au même titre que les autres artistes, parce qu'on ne pense pas à eux pour des animations, des évènements..." Il y a quelques jours, je lisais un article où Mathieu Simonet, auteur et ex-président de la Société des gens de lettres expliquait cette volonté de donner un vrai statut aux auteurs. Quand je dis auteur, je parle des professionnels. Vous me direz comme on m'a dit il y a 30 ans que tout le monde peut écrire, que c'est un de mes loisirs. Ça peut l'être oui. Comme la cuisine et pourtant, il y a des cuisiniers professionnels. Comme les photographes et pourtant il y a des photographes pros. Qui eux aussi finalement subissent les mêmes clichés que les auteurs. Alors oui, on peut écrire un journal, un texte, un roman par plaisir et avoir un vrai travail à côté. Mais on peut aussi décider de ne faire que ça et de faire en sorte d'en vivre. Parce qu'un auteur ce n'est pas que Guillaume Musso. Tout comme un chef n'est pas forcément Cyril Lignac. Et astronaute alors, quelle chance de réussir ? Un auteur qui vit de son métier, c'est des années de travail, de sacrifices, de choix, de doutes, d'insécurité financière... Pour faire ce qu'il aime. Parce que c'est une nécessité vitale. Parce qu'il n'y a que ça qui lui plaît. 30 ans après, je suis fière de dire que je suis auteure, c'est mon métier.

La Tresse

Il y a des livres qu'on lit et qu'on oublie et puis les autres, ceux que j'appelle des lectures essentielles. La Tresse fait définitivement partie des lectures essentielles. On plonge dedans et on n'y ressort qu'à la dernière page. Bouleversée et remplie de cette force que dégagent ces trois héroïnes. Parce que comme des actrices brillantes, ces femmes relèvent une histoire qui ne leur est pas favorable. Une société actuelle qui montre les inégalités que vivent au quotidien des femmes de tout pays. Des hommes aussi. Des Intouchables en Inde, des victimes de discrimination au Canada en passant par Giulia en Sicile, finalement trait d'union de cette lutte de plus en plus forte et visible. Un beau livre à lire ! Qui laisse cette envie de lutter contre toutes ces injustices petites ou grandes...

Balance ta cape ! de Anne-Sophie et Fanny Lesage

J'avais adoré "Celle qui a dit fuck" et en voyant l'évolution d'Alice, l'héroïne, je m'étais dit que j'étais obligée de lire Balance ta cape. Alice a des jumelles, est née en juin, fait mille choses. Je me suis même demandée si les auteurs ne s'étaient pas inspirées de moi^^. Mais non, elles se sont inspirés de toutes les femmes qui portent une cape trop lourde. En cette période bien particulière, il me fallait un livre coup de pied au derrière et celui-ci en est un. Et ça fait du bien ! Résolument optimiste, allégeant, il y a foule de trucs et astuces pour que "ça aille". Et puis, ça m'a donné envie de découvrir le Sisu, ça m'a donné envie de prendre du recul tout en continuant de croire en moi. Un livre inspirant. Un livre qui fait du bien. Je ne dirai qu'une seule chose : merci !

Irresponsables de Marc-Arthur Gauthey

On pourrait dire que ça traite de la relation père/fils. De la relation entre frères, mais ça va plus loin. C'est tout à la fois un hommage à son père disparu trop tôt, un questionnement sur ses capacités à devenir père lui-même. Une belle ascension en montagne (un peu d'air en ce moment, ça ne fait pas de mal). Une belle écriture, fluide, pour une histoire vraie, touchante, pleine de pudeur même si on voit au fond qu'elle est écrite avec les "tripes". Sans tomber dans le pathos. C'est doux, parfois même léger (le notaire s’appelait-il vraiment Olaf ?). Et puis ça se passe dans ma région. Et puis, on se demande bien ce que ces deux frères vont chercher tout là-haut et ce n'est pas juste un prétexte à raconter l'enfance de l'auteur. Une belle histoire que je recommande. Un bel hymne à la montagne. À paraître très bientôt !

La fabrique des petits bonheurs

Certains livres commencent par une rencontre. Celui-ci, celle de l'auteure dans un salon du livre. Son livre n'était pas encore sorti, mais rien qu'en discutant avec elle, je savais qu'il serait haut en couleurs. Et puis j'ai eu la chance de pouvoir le chroniquer et ça m'a confirmé l'idée. Plus qu'un simple roman feel-good, on est dans une histoire sociale, une histoire de tolérance. Comme le dit l'héroïne : "Mon premier roman sera un conte moderne prônant l’acceptation des différences, il se dégustera comme une friandise, par petits bouts, en gardant le meilleur pour la fin. Les Héros marcheront ensemble, côte à côte et cœur à cœur. Ils vivront une aventure personnelle et collective à la fois. Ils voyageront en Fraternité, avec les mots pour traits d'union, comme des mains tendues vers les Autres…" Pour l'auteure, je crois que c'est mission accomplie. Avec un coup de chapeau pour la vengeance de Marilyn. Au top ! Un livre qui fait du bien, surtout en ce moment.

 

Merci à Librinova pour la découverte !

Sélectionnée !

Ma nouvelle, Je reviendrai, est sélectionnée par la Comédie du livre de Montpellier. 

J'aurai donc l'honneur de la lire au musée Fabre, le 17 mai !

Intervention scolaire

Tu es invitée à rencontrer des élèves pour parler de ton métier. Ils ont étudié Contes urbains en œuvre intégrale et ont des tas de questions. Sur les photos, sur le texte, sur le métier. Ils ont travaillé sur des textes d'Olivier Barbarant aussi et te comparent à lui... Tu souris, flattée. Ils veulent que tu leur apprennent à écrire comme toi parce qu'ils ont un projet de livre. Ce n'est pas des jeunes comme les autres, ce sont des cabossés, la vie ne les a pas épargnés. À la fin de la matinée, ils avaient écrit des tas de textes. Ils feront des photos "comme Olivier Veyret". Ils étaient fiers et ont adoré. Alors, en sortant de l'établissement, un sourire aux lèvres, tu te dis que c'est sans doute pour ça que tu écris... Merci à Cyril, leur prof. Avis aux autres profs 😉 et à suivre...

Lecture-exposition à L'Astronef

Dimanche 2 février, j'aurais le plaisir de faire une lecture déambulatoire de Contes urbains, contes anodins. L'occasion de retrouver l'exposition complète visible tout le mois de février à L'Astronef (Toulouse) à 13h15 !

C'est l'histoire d'un zèbre...

Il y a des livres qu'on aime, d'autres qu'on n'arrive pas à finir et enfin ceux qu'on dévore en s'y retrouvant complètement. Ça ne m'arrive pas souvent en dehors de certains romans, mais celui-ci m'a bluffé. J'ai presque envie de dire à l'auteur "bien joué". Même si parfois, je l'ai trouvé un peu "trop". Mais il paraît que c'est normal pour un zèbre. Je crois que moi aussi j'aurais aimé le lire à 20 ans... Ou pas, parce qu'après tout là, c'était bien aussi. Essentiel même. Je le conseillerai à tous les zèbres et puis aux autres, parce que c'est bien de comprendre les choses. Et puis si vous n'aimez pas lire, la FAQ de la fin résume bien 😉. Je conclurai donc en disant waouh (pour la claque) et merci (pour la claque aussi). Ça fait du bien. Et je crois que c'est le but. Merci @monsieurwilliam et @editionsleduc ! Un débat peut-être, n'est-ce pas finalement essayer de rentrer dans le moule que de se donner l'étiquette de zèbre ? Alors que le principe du zèbre est de ne pas être dans le moule 😊😇😉. Une question que je me suis posée.

Retour de lecture : Amarante

Si vous aimez les belles histoires, si vous aimez les histoires avec une ambiance Tim Burtonienne, si vous aimez les histoires qui sont de vrais contes fantastiques, avec un soupçon de romantisme et une pointe d'érotisme, alors vous aimerez Amarante. Un joli coup de cœur pour ma part. Un beau conte à offrir... à soi-même.

 

Amarante de Pierre Benazech et Senyphine.

Revue de presse : un belle article sur Voyage en terre rouge dans Open Mind !

Retour en images : Cordes sur Ciel !

Retour sur le salon jeunesse de Cordes sur ciel où on se sent un peu comme chez nous, où les gens s'intéressent, discutent et sont accessibles où de jolis projets se développent, où l'on mange des Croquants (de Cordes forcément) et où même les chats sont fans 😊. À refaire. Merci de l'accueil !
Prochaine date, ce jeudi 5 décembre au rendez-vous des voyageurs à Toulouse.

Passage radio et dernières dates de l'année

Je serai ce dimanche 1er décembre au salon du livre de Cordes sur ciel, je parle à cette occasion de Contes urbains, contes anodins sur Cfm Radio : Coup de projecteur

 

Le 5 décembre à 20h30 et le 17 décembre (avec Simon Brändli), je serai au Rendez-vous des voyageurs pour parler de Madagascar.

 

Le 7 décembre, je serai à partir de 15h à la librairie Attitude de Gaillac. Une fin d'année chargée !

A découvrir : Temps & équilibre

Il y a ce genre de personnes que tu suis depuis ses débuts. Et puis un jour, tu gagnes un de ses programmes et un livre-cahier. Sans trop savoir où tu vas, tu le fais... Et c'est une grosse claque. Un programme que je conseille à toutes les personnes qui pensent ne pas en avoir besoin 😉. N'hésitez pas à découvrir son activité en tout cas. Le livre-cahier, je viens de le finir. J'ai pris mon temps, pesé les mots, répondu aux questions, fait les exercices. Même si pas mal de choses me parlaient, sa simplicité, son aspect ludique m'ont permis de faire une piqûre de rappel sur plein de choses comme le fait que nous ne sommes pas multitâches ou encore l'importance du lâcher-prise. Un petit guide que je recommande donc et je remercie @dianeballonad pour ce concours.

Terralire : Retour en images

Après Montredon, Albi

Après le très sympathique salon du livre de Montredon, prochaine étape Albi avec pour la toute première fois, l'exposition entière de Contes urbains, contes anodins.

Sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort...encore. Hier, je suis partie sur l'idée de lâcher prise pour une présentation de livre que je devais faire dans un très chouette endroit, L'itinéraire bis. Des présentations, j'en ai fait plein après tout. Sur ce livre, j'étais seule pour la première fois. L'itinéraire bis, en arrivant, était rempli de gens...qui n'était pas là pour moi (pour l'avoir fait, c'est plus facile l'inverse). Romain, l'organisateur me tend le micro, je suis sur la scène. Moi, là, seule sur scène avec un micro. Ça m'est arrivé une fois en 2015 pour la marche de Charlie, mais pour trois phrases et pas vraiment seule. Seule devant des élèves, je gère, mais là, je me suis sentie comme un artiste de première partie qui doit chauffer la salle. Les gens se sont assis devant. Ouf. Un couple d'amis arrive. Je respire. Je commence mon "show". Les gens me regardent. Le stress redevient gérable. Au bout de 10 minutes, une grande table de devant part. Une petite voix dans ma tête me dit de partir en courant, que les gens s'en foutent. Et puis quelques regards attendent. Je me ressaisis. Je suggère aux gens du fond de se rapprocher. Ils le font. De plus en plus de monde arrive, m'écoute. À la fin, j'ai même eu droit à des questions. Waw, j'ai fait ça. Alors ce n'était pas parfait, je peux améliorer le principe. Mais franchement, je l'ai fait ! Et au passage, je remercie l'équipe de l'itinéraire bis que j'avais croisée aux prémices du projet. C'est un chouette endroit que je recommande aussi pour juste boire un verre ou manger des tapas 😉

Les prochaines dates...

Guide de survie à l'usage des hypersensibles empathiques

Une lecture atypique d'un ouvrage qui me sert aussi à développer un personnage d'un futur roman. Les points + : un livre complet sur l'hyperempathie et l'hypersensibilité. Un chapitre presque vital sur les vampires énergétiques. Des conseils et exercices utiles. Les points - : une orientation très spirituelle voire religieuse qui peut parfois gêner. Et là, ma casquette d'éditrice relève beaucoup de coquilles dérangeantes à la lecture. C'est dommage, surtout venant d'un assez gros éditeur.

Je conseille malgré tout pour les personnes qui s'y retrouveront.
Une citation que j'ai beaucoup aimée : "La planète n'a pas besoin de plus de gens "qui ont réussi". La planète a désespérément besoin d'un plus grand nombre d'artisans de la paix, de thérapeutes, d'esprits novateurs, de conteurs, d'amoureux de toutes sortes. Elle a besoin que les gens vivent bien là où ils sont. Elle a besoin de gens dotés du courage moral nécessaire pour participer à l'effort visant à faire de notre monde un lieu humain et habitable. Toutes ces qualités ont peu de choses à voir avec le succès tel que nous le définissons dans notre culture." David Orr.

Retour sur l'Île aux livres (île de Ré) : Quand les photos parlent d'elles-mêmes...